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Description

Le projet BioTIME aborde la dynamique temporelle des distributions d’abondance des espèces et la capacité de ces distributions à faire face aux impacts qui résultent de la pression humaine sur notre planète. BioTime a abordé ces questions de trois manières complémentaires: (I) en utilisant des modèles théoriques pour comprendre la répartition de l’abondance des espèces et prévoir les réponses à une série d’événements, y compris le changement climatique et l’arrivée d’espèces envahissantes;  II) en testant des prédictions concernant la résistance et la résilience des communautés au moyen d’une analyse comparative des ensembles de données existants (qui englobent les communautés des milieux terrestres, d’eau douce et marine pour les écosystèmes s’étendant des pôles aux tropiques) et par le biais d’une nouvelle expérience de terrain qui quantifie le roulement temporel dans une communauté (organismes unicellulaires aux vertébrés) par rapport à des facteurs naturels (limitation de dispersion) et anthropiques (perturbations humaines) pensés pour façonner la répartition de l’abondance des espèces; (III) en appliquant ces nouvelles connaissances à deux défis importants en matière de conservation. Ces défis en matière de conservation sont les suivants: 1) la conservation de la biodiversité dans un paysage européen très utilisé (Fife, Écosse), et 2) la conservation de la biodiversité dans les réserves de Mamirauá et Amaña dans les forêts inondées d’Amazonie.

Les résultats du projet permettent de prédire si une espèce rare est rare dans toute la région, ou simplement si elle est rare dans une localité. Cela aide les gestionnaires des réserves à donner la priorité aux espèces en vue de leur conservation. Le projet a également montré qu’une utilisation récréative prudente ne compromet pas la biodiversité tropicale. De nouveaux outils statistiques à l’usage des décideurs pour aider à protéger la nature sauvage ont été mis au point. Ensemble, cette recherche non seulement jette un éclairage nouveau sur la structure des communautés écologiques, mais contribue également à la conservation.

Project information

Lead

Le TRIBUNAL DE L’UNIVERSITÉ DU ST ANDREWS (UK) STARRS, professeur Anne Magurran

Partners

aucune information disponible

Source of funding

7E PC

Reference information

Websites:

Published in Climate-ADAPT: Jan 1, 1970

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